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Aux États-Unis un bilan semestriel après investiture de Trump à la maison blanche, relève que le nombre d’immigrés a considérablement baissé d’environ 1,5 million sur les six premiers mois de cette année 2025, une grande première dans histoire des USA après plus de 50 ans. C’est le résultat d’une étude publiée le 21 aout par l’institut de recherche Pew Center, un centre de recherche américain basé à Washington D.C qui fournit des statistiques et des informations sociales sous forme de démographie, sondage d’opinion et analyse de contenu. Ses activités sont financées par le Pew Charitable Trusts, une ONG indépendante fondée en 1948.

Donald Trump promettait déjà  lors de sa campagne en 2024 une politique anti-immigration assez rigoureuse et s’est engagé à l’implémenter dès les premiers jours de son mandat en janvier 2025. Parmi les priorités de son grand texte budgétaire, il promulgue, 170 milliards de dollars (environ 140 milliard d’Euro, l’équivalent de plus 90.000 milliard de FCFA)  alloués à la lutte contre l’immigration illégale sur quatre ans. Un chiffre record qui doit permettre de doubler les capacités de détention ; de renforcer l’agence ICE (Immigration and Customs Enforcement, une agence fédérale du Département de la Sécurité intérieure des États-Unis dont la mission principale est d’appliquer les lois sur l’immigration) ; de mener des enquêtes criminelles transfrontalières ; de maintenir la sécurité nationale et publique.Pour la première fois aux USA après plusieurs décenniesles immigrés qui quittent le pays sont plus nombreux que ceux qui s’y installent. En juin, le pays comptait 51,9 millions d’immigrés contre 53,3 millions en janvier.

Son combat contre l’immigration illégalecomprend entre autres : « l’expulsion de millions de sans-papiers », le« travelbahn » et la fermeture de la frontière sud.Dans ces décrets, Trump affirme que les États-Unis ont « subi une invasion de migrants à grande échelle », ce qui aurait créé une « urgence nationale à la frontière sud ». En vertu de l’article 212(f) de la loi sur l’immigration et la nationalité, il a décidé de « suspendre » l’entrée de toute personne « engagée dans l’invasion » des États-Unis.En début juin il annonce le « travelbahn » ou interdiction d’entrée sur le territoire aux ressortissants de 12 pays principalement d’Afrique et du Moyen-Orient. Étaient visés l’Afghanistan, la Birmanie, le Tchad, le Congo Brazzaville, la Guinée équatoriale, l’Érythrée, Haïti, l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen.

Risques et motifs de la politique anti-immigration de Trump

Le Wall Street Journal rapporte que les économistes américains globalement ne sont pas très optimistes quant à l’impact de cette politique qui pourrait faire perdre aux USA,  0,2 point de croissance en cette année 2025, et 0,3 en 2026 souligne France 24 (16 juillet 2025).Rappelons que dans les six décrets exécutifs publiés le 20 janvier 2025,Trump exprime clairement les objectifs de cette politique dans leurs intitulés respectifs : protéger le peuple américain contre l’invasion ; garantir la protection des Etats contre l’invasion ;  déclarer l’état d’urgence national à la frontière sud des États-Unis ; protéger les États-Unis contre les terroristes étrangers et d’autres menaces de sécurité nationale et à la sureté publique ; réorganiser le programme d’admission des refugiés aux États-Unis ;   protéger le sens et la valeur de la citoyenneté états-unienne.

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